Réserves algériennes des hydrocarbures : Abdelmadjid Attar rassure

Réserves algériennes des hydrocarbures : Abdelmadjid Attar rassure

Réserves algériennes des hydrocarbures : Abdelmadjid Attar rassure

Abdelmadjid Attar, a rassuré ce mardi, quant aux réserves en hydrocarbure estimées dans le sous-sol algérien.

Abdelmadjid Attar, a rassuré ce mardi, quant aux  réserves en hydrocarbure estimées dans le sous-sol algérien.

« Il  y a encore des hydrocarbures à découvrir en Algérie », a-t-il en effet affirmé lors de son intervention sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale. Il a dans ce sens, révélé  que plusieurs grands investisseurs sont présents depuis 2020 afin d’évaluer les opportunités des gisements et dans le domaine minier.

Afin d’exploiter ces richesses du sous-sol, Attar a rappelé que Sonatrach avait prévu 40 milliards de dollars d’investissement dans son plan quinquennal.

Pour trouver ces financements, ministre de l’Énergie, a précisé que « le partenaire en investissement prendra les coûts de la recherche à hauteur de 100 % ». Autrement dit :  Sonatrach n’est pas obligée de participer dans le développement des gisements qui vont être découverts.

Pour Abdelmadjid Attar, l’Algérie est à la recherche des investisseurs dans le domaine de la pétrochimie également. « Si on veut concrétiser les projets de pétrochimie, il nous faut 16 à 18 milliards de dollars », a-t-il indiqué.

L’autre volet sur lequel Attar a été amené à s’exprimer concerne la production de l’électricité. « 68 % de cette énergie est destinée à la consommation domestique », regrette-t-il alors que la loi sur l’électricité de 2002 avait été promulguée « dans l’objectif de faire du marché de l’énergie destiné à la consommation, un marché compétitif et de création de la plus-value », affirme-t-il.

Pour le ministre, l’Algérie a raté la transition énergétique si on voit la part de la production de l’énergie renouvelable. « Parmi les 230 400 mégawatts produits l’année passée, la part du renouvelable ne dépassant pas les 354 mégawatts », explique-t-il.

Pour illustrer son propos, il cite l’exemple de l’usine de Batna de production des turbines à gaz pour une capacité de 1500 mégawatts. « Alors qu’en 2027 on n’aura pas besoin de cette puissance et on devrait la remplacer par l’énergie renouvelable », précise-t-il.

Abordant par ailleurs,  « les avantages fiscaux introduits dans la nouvelle loi des hydrocarbures rendront le pays plus attractif », le ministre a assuré que l’Algérie est un pays attractif pour l’investissement dans domaine énergétique.

« La réduction de la fiscalité prévue dans la nouvelle loi, pour certains types de contrats participatifs, donnera à l’État une part de 56 à 80 % y compris Sonatrach », explique-t-il.

Attar est revenu sur les textes d’application en annonçant qu’ils seront promulgués au cours de cette année. Il a précisé que 32 textes parmi les 38 sont finalisés dont 30 sont au niveau du secrétariat du gouvernement.

Y.M

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