Post-Corona: les types de relations qui prédominent le monde

économiques

Par Youcef C.

Avec la tendance mondiale vers le nationalisme et les appétits économiques suivants, se dessine le post-corona. Nous allons assister à quatre types de relation entre les états que nous allons résumer comme suit :

1- les pays amis : veux avec lesquelles nous n’avons pas d’intérêts économiques directs , et dont la principale des relations tient du consentement géopolitiques mutuelle, pour peser sur la balance des décisions, notamment celles qui relèvent des instituons internationales, avec comme teinte les enjeux géostratégiques, ainsi que les différentes formes d’entraide, culturel, scientifique , …

Cette forme de relation désigne une volonté mutuelle à partager les visions et les positions, et à l’occasion des consortiums à même de réaliser les enjeux communs.

2- les pays partenaires: les choix économiques et sociaux prédominent ce modèle qui est basé sur l’intérêt mutuelle des Etats, à savoir le célèbres crédo (gagnant /gagnant) mais très souvent, les enjeux sont déséquilibrés et servent plus les intérêts des plus puissants que ceux qui sont faibles. Néanmoins, les pays partenaires évitent de s’immiscer mutuellement dans les affaires internes des autres états, ou imposer une vision socio-économique aux pays partenaires. Ce qui offre une plus grande flexibilité aux relations loin des tumultes et des frictions observées avec l’Europe notamment .

Agissant en qualité de fournisseur, maître d’œuvre ou support à une politique d’industrialisation, avec des facilités financières et un rapprochement sociale à travers la formation et les programmes d’échanges; une politique pratiquée par la Chine sur le continent africain et qui va se renfoncer avec la fin de la pandémie .

Il reste clairement établi que la relation, telle que défini supra, serait à l’avantage du plus fort sans perturber l’ordre sociale.

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3- les pays « propriété »: A travers les fonds injectés, plusieurs économies deviennent  otage de cette politique des IDE, qui finira par imposer des règles juridiques et des lois, afin de rassurer les détenteurs du capital. De ce fait l’arsenal juridique (code du travail, réglementation  des changes, le système fiscale , et autres avantages incitatifs ) est adapté aux intérêts des investisseurs.

Il est claire que cette démarche va permettre aux propriétaires d’asservir l’économie à leur  volonté capitaliste, en profitant des économies d’énergie, de la main d’œuvre pas chère et d’une ressource naturel disponible et abondante .

L’approche des prioritaires (ownership) permet au pays d’améliorer substantiellement leur revenus et l’emploi, mais réduit l’indépendance des Etats.

Il est souvent difficile d’imaginer des sorties massives, car toute la bulle risque d’imploser et déroute les pays fragiles, et les meilleurs exemples sont les crises ayants secoué des pays en Amérique latine et au Sud Est asiatique.

4- les pays « esclaves » : Très souvent ils sont le théâtre d’affrontement, de luttes internes, de conflits et d’extrême pauvreté, réduisant la marge de manœuvre des gouvernants à décider du sort de leur ressources qui se retrouvent bradées au profit des Etats et des multinationales.

Cet exemple est amplement visible au Congo, au Niger, au Tchad, au Soudan et d’autre pays notamment d’Afrique, qui continuent à faire l’objet de spoliation.

La relation d’esclave sert à définir le rôle du maître qui maîtrise tout l’environnement et use de la menace comme moyen de pression.

La destruction ordonnée des pays s’inscrit dans cette logique néo-colonialiste, teintée par un air de liberté et de démocratie; schéma qui a été vendu depuis vingt ans dans plusieurs pays qui sont restés le théâtre de guerre et de désolation, mais leurs ressources sont captées par des puissances occidentales à très bas prix.

Les soubresaut , ou tout éveil sont vite éliminés et la parodie continue au profit des chefs d’orchestres .

De ce qui précède , nul pays ne peut s’allier à ceux qui sont plus fort que lui et verra sont Economie s’émanciper , car le seul et unique investisseur , capables de sauvegarder les interêt de son pays reste sans conteste l’Algerien , qui devrait apprendre  à créer de la valeur , serte des erreurs sont commise , serte des dépassements sont constatés , mais l’ultime salut c’est un pacte du patriotisme économique .

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