Ooredoo: l’histoire secrète d’un déploiement illégal

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L’empire Oredoo a profité de la débâcle des égyptiens à la veille du célèbre  match d’Oum Dermane ; mais en Algérie, un autre match était entrain de se dérouler,  celui d’utiliser l’opérateur qatari comme une alternative. D’autant plus qu’il était sponsor de l’équipe National durant la coupe du monde du de l’Afrique du Sud, puis celle du Brésil.

Sur le volet télécom , une aubaine c’est présentée , alors ils ont commencé à bénéficier des autorisations de déploiement de backbones , alors que la loi sur les télécom ne leur permet que de le réaliser qu’à partir des accès et du métro, mais le réseau transport reste exclusivement du domaine d’Algérie télécom .
Ce réseau transport , qui s’étend sur des milliers de kilomètre a été réalisé grâce à la complaisance de  certains Walis, qui accordaient les permis de travaux sans l’aval des services des DWPTIC (directeurs des TIC pou les wilays), évitant ainsi à Ooredoo de payer les liens en location à Algérie Télécom et faisant en sorte que Oredoo puisse faire transiter en réseaux propres des communications parfois non destinés au Mobile.
D’autres réseaux de fibre optiques ont été réalisés dans le cadre des grands travaux ( Sonatrach, sonelgaz , SNTF, ANA ). Le parc de fibre optique noir a été transmit à Comental (filiales d’Algérie Télécom) unique entreprise capable de louer les capacités filaires à AT qui a sont tour peut les sous louer .
Idem pour la partie FH , ou des équipements qui étaient dédiés à la transmission , se sont retrouvé à être installé chez des clients , alors que la loi est claire sur cette question , et sur ce moyens ne peut être réalisé que pour connecter des sites distant et offrir les capacités aux clients du mobile .
À cet effet l’ARPCE avait rappelé à l’ordre Oredoo qui a fait de ce segments un service dédié au corporate .
La question qui reste posé ; qui a autorisé Ooredoo à importer des équipements qui sont de l’apanage d’un détenteur d’une licence de fixe ? Et qui a aidée Ooredoo à déployer son backbone sans tenir compte des lois existantes , sauf s’ils ont bénéficies d’une proximité avec l’ancien régime piloté par Said Bouteflika.

Nous reviendrons plus tard sur la comptabilité de l’opérateur qatari et ses méthodes de transfert de capitaux, avec l’aval des responsables de la Banque d’Algérie.

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