Ministère de l’Énergie : les éoliennes au menu

éolienne

Le nouveau ministre de l’Energie trouvera sur son bureau, dès sa prise de fonction, un encombrant travail : plusieurs dossiers et projets sur les énergies nouvelles, particulièrement les éoliennes, annexés à des études finies de groupes d’universitaires qui ont clamé le haut bénéfice qu’aura le pays de recourir à cette énergie illimitée.

Les énergies renouvelables en Algérie, qui demeurent un potentiel naturel inexploitée souffrent d’un retard politique plus que technique. Jusque-là, seul les hydrocarbures primaient. Pourtant, l’Algérie, immense territoire à la géographie et aux climats contrastés, est un pays particulièrement à même de développer les énergies renouvelables, particulièrement le solaire et l’éolien.

La première expérience faite à Adrar a démontré tous les mérites de l’éolienne. Pour un coût total de 2,8 milliards de dinars, la ferme éolienne située à Adrar se déploie sur 30 hectares et a une capacité de 10 mégawatts (MW).

Malgré ce premier succès tout relatif, les experts algériens pointent du doigt un retard qui illustre bien un secteur qui n’arrive pas à décoller malgré un énorme potentiel et une énergie produite à des prix concurrentiels.

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