Attaques récurrentes contre l’Algérie : Le Washingtom Times avait prédit

washington times

Une succession de faits, qui auraient du ne pas être en cette période de pandémie planétaire, sont enregistrés depuis un moment dans le pays. L’Algérie est en effet ciblée de manière récurrente par des parties étrangères  qui diversifient chacune à leur convenance leur manière d’agir.

Les tirs les plus nourris sont en provenance du Maroc pour qui le mot limite n’a visiblement plus de sens. Parti d’une simple et légitime  réaction de l’Algérie a l’ouverture de représentations africaines sur les territoires occupes du Sahara Occidental, le Makhzen s’est engouffré dans une guerre sans nom qui est passée de la critique verbale, et somme toute habituelle, a des actes de grave provocation comme celui de qualifier le pays hôte  d’ennemi avant d’oser une cyber attaque contre le site du ministère algérien de la santé, secteur des plus stratégique en cette période sensible.

Ces faits auraient pu passer pour des gesticulations auxquelles nous a habitué le voisin de l’Ouest s’ils n’avaient été suivis par   d’autres attaques, plus insidieuses cette fois,  en provenance de France. Au nom de la liberté d’expression,  deux reportages diffusés simultanément ce mercredi soir  sur deux chaines de grande audience, France 5 et LCP, ont offert des images réductrices et mal venues de la réalité algérienne dans l’objectif évident de discréditer les dirigeants du pays.

En réaction au rappel de l’ambassadeur d’Algérie par son MAE, le Quai d’Orsay  naturellement mis en avant son respect des  dimensions de liberté de ses journalistes feignant d’oublier qu’elle avait fait entrave à cette règle lorsqu’ il le moment était venu de se démarquer des écrits de Bernard Bajolet.

La théorie du chaos

L’ancien ambassadeur de France en Algérie ne représente que sa personne, avaient alors déclaré les autorités françaises après la parution d’un livre sur la corruption sous Abdelaziz Bouteflika. Les écrits contenus dans un livre ne relèvent-ils donc pas de la liberté  d’expression ? Se peut-il cependant  que les tirs croisés auxquels fait face le pays relève du simple hasard ?

Un élément troublant vient remettre en cause  cette hypothèse. Dans une récente parution louant les actions entreprises par Abdelmadjid Tebboune pour faire face aux crises multiformes induites par la situation sanitaire en cours, le  Washington Times avait  mis l’accent sur une probable riposte  de puissants groupes médiatiques et de centre  d’intérêts dérangés par  la démarche du président.

Le célèbre journal n’a pas hésité à qualifier de courageuses les réformes économiques et constitutionnelles entreprises, un modèle écrivait-il alors,  qui permettra à l’Algérie à sortir ainsi plus forte de la crise, mais qui finiraient fatalement par déranger et faire réagir.  Ces prévisions n’ont pas  tardé  à se concrétiser…

LIRE AUSSI Hyproc (Sonatrach): revoilà la France!

1 Rétrolien / Ping

  1.   Vive tension entre Alger et Paris - e-Bourse

Les commentaires sont fermés.