Youcef Baadja: l’escroc qui veut devenir une victime politique

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L’escroc international Youcef Baadja essaye de se faire passer pour une victime politique du régime algérien afin d’obtenir l’asile politique en Suisse dans l’espoir d’échapper à de nombreuses poursuites judiciaires en Algérie. Celles-ci ont été déclenchées par plusieurs victimes après la chute de ses protecteurs, car il était intouchable ces dix dernières années grâce aux interventions de hauts fonctionnaires et quelques magistrats.

En effet, le tribunal de Bir Mourad Rais vient de  condamner  Youcef Baadja dans deux affaires distinctes d’escroquerie. La première à deux ans de prison ferme et à une indemnité de 9,5 milliards de centimes pour le compte de Mme Malika Temmam, l’une de ses nombreuses victimes, qui a déposé, en 2015, une plainte judiciaire pour escroquerie et abus de confiance. La seconde affaire est liée à une escroquerie dont les victimes ne  sont qu’un  homme d’affaires et un chef d’agence bancaire de la BDL.

Youssef Baadja,  qui prétend être un homme d’affaires, n’est en réalité qu’un arnaqueur international et un imposteur professionnel qui a falsifié un CV d’un chef d’entreprise, digne d’un grand manager américain et plusieurs diplômes universitaires  alors qu’il n’a  qu’un  niveau d’enseignement très bas. 

Le portefeuille de Youcef baadja  compte plusieurs victimes, notamment l’escroquerie d’une banque suisse, la banque de placement suisse GMS, d’un montant de plus d’un million de dollars.

Parmi ses victimes figurent aussi un certain nombre d’hommes d’affaires algériens et étrangers, dont l’homme d’affaires émirati Cheikh Al Muhayri chez lequel il a commencé à travailler comme chauffeur à Genève, après avoir été expulsé d’Allemagne en janvier 2003.

 En Algérie, sa liste de victimes est aussi longue que lourde. Parmi elles, le célèbre notaire  Salim Bechaa qui a réussi a le faire condamner auparavant par la cour d’Alger à 3 ans de prison ferme et 3 milliards de centimes d’amende. L’affaire est au niveau de la cour suprême.

Une autre affaire à Khenchela

Le juge d’instruction prés le tribunal de Khenchela a émis un mandat d’amener  contre Youcef  Baadja après que plusieurs plaintes aient été déposé  contre lui par le Wali , la Direction des douanes, l’Agence nationale pour la promotion des investissements et les services fiscaux, pour fraude , blanchiment d’argent , fausse déclaration à l’importation de charpente métallique  et contrebande. Il y a aussi la  jeune architecte Sara B qui a été déplumée de 2 milliards de centimes. 

En effet, il a a fait croire à ses victimes l’existence de plusieurs projets fictifs à khanchela, Mostaganem et Oran, mais qui n’ont jamais vu le jour.

Il convient de noter que le 16 janvier 2019, la justice algérienne  a émis contre ce malfaiteur une interdiction de  sortie du  territoire national(ISTN) dans une autre affaire, mais il a réussi à s’échapper et à quitter le pays le 31 mars 2019 -après que ses soutiens soient tombés- par la frontière Tunisienne,  d’où il a regagné Genève où il se trouve actuellement..

Depuis quelques jours, il fait appel régulièrement à un  journaliste algérien  résidant à Paris et son demi frère Djamel Feghouli pour plaider sa cause et le faire passer pour une victime d’un réseau mafieux imaginaire, impliquant à tort de hauts gradés de l’Armée pourtant connus pour leurs probité et leurs intégrité .

Mais derrière ce stratagème machiavélique se cache un jeune  homme d’affaires algérien réfugié à Paris, ayant défrayée la chronique à travers son investissement à M’sila. Ce sulfureux homme d’affaires  a fuit  l’Algérie le 02 avril 2019, car très proche du neveu du président Bouteflia, Karim Benmansour avec lequel il entretenait un business très florissant.

Pour solder ses comptes personnels avec ses ennemis et ceux qui ont dénoncé son réseau de corruption cet homme d’affaires utilise Youcef Baadja comme marionnette de peur de se dévoiler, car il fait l’objet de plusieurs enquêtes pour surfacturation ,blanchiment d’argent , financement illicite de compagne électorale et transfert de devises à l’étranger. D’ailleurs, c’est lui la source de toutes les photographies et vidéos utilisées par Youcef et c’est lui aussi  qui finance cette campagne contre les hauts gradés de l’Armée.

Cependant, la  cavale de Baadja risque de ne pas durer longtemps, car il fait  l’objet de plusieurs plaintes dans d’autres pays européens.

En voici un exemple à  télécharger plainte pénale contre Baadja

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