Total: menace sur les installations algériennes de gaz

total

La compagnie française Total constitue désormais une menace sur les installations algériennes de transport de gaz, à travers une forte teneur de gaz carbonique (CO2) produite dans les gisements gaziers de Timimoune au Sud Ouest du pays.

On apprend que le gaz produits sur les champs de Timimoune contient une proportion de 4 à 5% de CO2 et la compagnie française Total refuse de construire une unité de décarbonatation pour dégager le gaz nuisible.

La réglementation algérienne accorde aux opérateurs pétro-gaziers une marge de 2% seulement de CO2 dans le gaz naturel produit dans le pays.

Au-delà de cette marge de 2%, le CO2 devient nuisible pour les installations de transport de gaz, à savoir les gazoducs et les stations de compression et de dispatching. Dans le cas de Timimoune, le gaz produit est expédié directement sur les installations du gazoduc GR5 avec la complicité de Sonatrach et de l’agence de contrôle des installations, l’ARH.

Le groupement Timimoune est constitué de Total, Cepsa (Emirats Arabes Unis) et Sonatrach. Il produit en moyenne une quantité de 5 millions de mètres cube par jour.

Avec cette proportion de 5%, le groupement pollue quotidiennement les installations algériennes avec une masse de 250 mille mètres cube de gaz carbonique.

Cette quantité de CO2 est facturée en tant que gaz et Sonatrach devra la payer au groupement de Total et Cepsa en monnaie sonnante et trébuchante, en l’absence de contrôle de l’Etat.

LIRE AUSSI Naftal: préférence pour KIA

1 Rétrolien / Ping

  1. Condor: commercialisation des pneus Riken - e-Bourse d'Algérie

Les commentaires sont fermés.