Téléphonie mobile: quand les chiens sont lâchés

Djezzy

Il y a quelques jours, Dejzzy a publié ses résultats pour le troisième trimestre de l’exercice 2018. L’opérateur de téléphonie mobile a donné des chiffres positifs sur certains aspects, notamment la confiance que lui accordent les clients dont le nombre a augmenté à cause des offres, on ne peut plus alléchantes. Djezzy a déclaré une diminution  de ses revenus avec des proportions très raisonnables par le fait quel es opérateurs qui facturaient, il y a quelques années, 3 à 4 dinars l’unité sur le même réseau, alors qu’aujourd’hui, les communications et les SMS sur le même réseau sont pratiquement gratuites.

Djezzy a gagné en nombre de clients. Idem pour l’autre opérateur public Mobilis. Alors que l’opérateur qatari a été vomi par les algériens et le nombre de ses clients s’est rétrécit. Le client est Roi et il est en droit de choisir les formules qui lui conviennent.

La surprise réside dans le fait qu’un site de droit français (TSA), mélangé à un business 100 % algérien, de surcroît partenaire de l’opérateur Ooredoo, s’attaque au bilan de Djezzy. Des chiens ont été lâchés. Les nôtres vont être encore plus féroces quand il s’agit de défendre les entreprises publiques.   Il est inadmissible qu’une entreprise qatarie s’allie avec un pseudo-média française pour s’attaquer à une entreprise dans laquelle l’Etat algérien détient 51% des participations.

Maintenant, il est question de débattre de la question du fisc algérien. Qui a, entre Mobilils, Djezzy et Ooreedo, payé le plus d’impôts? Quel est l’intérêt de l’Etat algériens avec ces trois opérateurs? Quelle facture paye Ooreedoo annuellement à TSA. Plus pertinemment encore, combien Ooredoo paye pour ses expats et que représente cette proportion dans la masse salariale globale?.

Nos équipes travaillent sur ce sujet et vont éclairer le public sur ce business, resté pendant des années occulte.

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