Renault Algérie: odieux chantage sur l’investisssement

Renault

Le groupe Renault, qui s’est associé avec le FNI et la SNVI pour le montage des véhicules en Algérie, exerce d’énormes pressions sur le gouvernement pour l’obtention d’un crédit de 14 milliards de dinars.

Pour Renault, ce montant est nécessaire pour l’extension de l’usine de Tlelat (Oran) et pour la reprise de l’activité dans le montage des véhicules en Algérie.

Même l’ancien ambassadeur de France à Alger s’est inscrit dans cette démarche et a appuyé la demande de Renault, qui refuse d’injecter des fonds propres dans sa co-entreprise algérienne.

Le nouveau cahier des charges pour le montage des véhicules n’arrange pas Renault qui, vraisemblablement, s’intéresse plutôt à l’importation (CBU).

Pour l’heure, le Gouvernement algérien ne s’est pas encore prononcé publiquement sur le dossier.

Voilà un dossier qui risque d’envenimer davantage les relations entre Alger et Paris.

LIRE AUSSI Le Secrétaire américain à la Défense se recueille à la mémoire des martyrs de la Révolution