Référendum du 1er novembre : une opportunité pour opérer le changement

Algerians cast their votes during the presidential election on December 12, 2019 at a polling station in Algiers. - Five candidates are running in Algeria's presidential election to replace ousted Algerian president Abdelaziz Bouteflika, the country's election authority said Saturday, amid widespread protests against the vote. Former premiers Ali Benflis and Abdelmadjid Tebboune are considered front-runners in an election opposed by the mass protest movement that alongside the army forced Bouteflika to resign in April after 20 years in power. No opinion polls have been published but observers expect an extremely low turnout nationwide after months of demonstrations opposing the vote. (Photo by STRINGER / AFP) (Photo by STRINGER/AFP via Getty Images)

Les titres de la presse régionale paraissant à Oran ont, dans leur édition du mercredi, relevé que le référendum sur l’amendement de la constitution, prévu le 1er novembre prochain, constitue

une opportunité pour opérer le changement tant revendiqué par les citoyens.

Ouest Tribune, dans un éditorial intitulé « un destin collectif », souligne « les nouveautés apportées dans ce nouveau projet et la place prépondérante consacrée aux libertés individuelles ainsi que le souci de l’édification d’un Etat démocratique qui rompt de manière franche et définitive avec le pouvoir personnel. »

« Le peuple est appelé à prolonger le changement auquel il a aspiré depuis le 22 février 2019, de cautionner et concrétiser ces changements qui feront basculer le pays dans une tout autre étape, et marqueront une rupture définitive par rapport à la gestion cahoteuse de la chose publique constatée ces dernières années. »

Pour sa part, Cap Ouest met en exergue la nécessité de « mettre l’Algérie à l’abri des dérives autocratiques » et note que « la loi fondamentale vise à séparer l’argent de la politique, lutter contre la corruption et mettre l’Algérie à l’abri des dérives autocratiques et hégémoniques qu’elle a connues par le passé. »

Enfin, El Djoumhouria a estimé que le projet d’amendement de la constitution « a permis de replacer la société civile dans son rôle de partenaire incontournable dans l’édification de l’Algérie nouvelle. »

Dans ce contexte, le quotidien a réaffirmé « la détermination de l’Etat à réactiver le rôle de la société civile pour lui permettre de participer dans la gestion des affaires publiques » tout en rappelant que ce rôle a été renforcé par l’institution de l’observatoire national de la société civile.

Le quotidien a réservé plusieurs espaces aux avis et opinions d’universitaires et d’experts qui ont exposé leur appréciation sur diverses questions abordées par le projet d’amendement de la constitution.

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