Raouya et le ministre britannique pour le Moyen-Orient et l’Afrique évoquent la coopération financière

 Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a  reçu mardi à Alger le ministre britannique pour le Moyen-Orient et  l’Afrique, M. Alistair Burt, qui est en visite en Algérie en compagnie du  Lord Richard Risby, envoyé spécial de la Première ministre britannique pour  le partenariat avec l’Algérie.

Lors de cette rencontre, M. Raouya a présenté les grands axes du programme  du Gouvernement dans ses aspects économique, financier et de politique des  finances publiques, ainsi que les différentes réformes à entreprendre en la  matière, indique le ministère des Finances dans un communiqué.

En outre, les deux parties ont passé en revue les différents volets de la  coopération économique et financière et « ont salué le développement rapide  des relations bilatérales dans plusieurs domaines, et ce, grâce au  dynamisme des responsables des deux pays tant au niveau gouvernemental que  celui du Conseil d’hommes d’affaires », note la même source.

Pour sa part, le ministre britannique a réitéré, à cette occasion,  l’invitation adressée à M. Raouya pour prendre part à la Conférence sur la  coopération économique et financière algéro-britannique prévue  prochainement au niveau de la City (Londres).

Tout en accueillant favorablement cette invitation, le ministre des  Finances a indiqué que cet événement constituerait une opportunité pour  explorer les différents axes de coopération à la lumière de la nouvelle  stratégie de modernisation et de développement économique en Algérie.

A ce propos, M. Burt a confirmé la disponibilité de son pays pour  accompagner le ministère des Finances dans ses actions de modernisation du  secteur financier et bancaire.

Dans ce sens, M. Raouya a tenu à souligner que le Royaume-Uni, de par son  expérience en matière de réforme économique et financière, figurait parmi  les partenaires les plus indiqués pour accompagner les efforts de l’Algérie  dans ce cadre.

Par ailleurs, les deux parties ont confirmé la volonté de leurs autorités  respectives à développer davantage le courant d’affaires en mettant à  profit la complémentarité et les grandes potentialités que recèlent les  deux économies.