Photovoltaïque : une bouffée d’oxygène aux nationaux

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Les investisseurs algériens, impliqués dans la fabrication des équipements d’électricité à partir du photovoltaïque seront appelés à fournir à Sonelgaz, une capacité de 50 MW.

C’est SKTM (Shariket Kahraba Wa Taket Moutadjadida, filiale du groupe Sonelgaz) qui a élaboré un plan d’alimentation en électricité à partir du photovoltaïque plusieurs wilayas du Sud. Ces centrales photovoltaïques seront implantées au niveau d’In Guezzam, Djanet, Illizi, Bordj Badji Mokhtar, Adrar, Bechar et Tindouf.

La puissance des nouvelles centrales électriques varie entre 2 et 10 MW. Elles seront placées en appoint aux centrales à diesel déjà existantes.

Le plus intéressant dans cette opération est le fait que l’appel d’offre lancé par la filiale de Sonelgaz est destiné exclusivement aux opérateurs algériens, alors qu’au départ, il était question de le lancer à l’international.

Le projet représente ainsi une opportunité pour les constructeurs algériens qui sont impliqués depuis plusieurs années dans la fabrication des panneaux photovoltaïque et auxquels Sonelgaz a toujours tourné le dos, notamment durant le règne de Boutarfa.

Le ministère de la Défense est le seul a avoir toujours privilégié les opérateurs algériens dans l’acquisition des équipements photovoltaïques.

L’autre opportunité offerte par ce projet est la vérification des performances des équipements algériens sous de fortes conditions de chaleur qui demeure un facteur important dans les choix techniques pour le méga projet des 4.000 MW prévu par Sonelgaz dans le domaine du photovoltaïque.

Dans le pays, plusieurs entreprises sont spécialisées dans la fabrication des panneaux solaires. Il s’agit notamment de l’ENI Sidi Bel Abbes (publique) et les deux principaux privés, à savoir Condor (Bordj Bou Arreridj) et Aures Solaire de Batna.

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