Malgré toutes les conditions imposées aux présidentiables : on se bouscule au portillon !

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Pour donner plus de sérieux et de solennité à la fonction de président de la république, beaucoup de nouvelles conditions ont été posées pour filtrer les candidats sérieux et éligibles des aventuriers et autres esprits farfelus. Malgré cela, plus de vingt-trois postulants à la candidature pour la Présidentielle du 12 décembre 2019 ont procédé, à la date du 22 septembre 2019, au retrait des formulaires de souscriptions de signatures, selon une source proche de l’Autorité nationale indépendante des élections.

Plusieurs chefs de partis postulent de ce fait, en attendant le ralliement de la presque totalité de la classe politique, après les garanties et les moyens mis entre les mains de l’Autorité nationale indépendante des élections pour garantir un maximum de légitimité et donner plus de crédibilité au scrutin du 12 décembre.

Mais aussitôt les formulaires de souscriptions de signatures retirées, il faudrait alors « galérer » encore pour être éligible. La nouvelle loi organique relative au régime électoral fait obligation aux candidats à la Présidentielle de présenter cinquante mille (50.000) signatures individuelles au moins, d’électeurs inscrits sur une liste électorale. Ces signatures doivent être recueillies à travers au moins 25 wilayas. Le nombre minimal des signatures exigées pour chacune des wilayas ne saurait être inférieur à 1.200.

La déclaration de candidature à la Présidence de la République résulte du dépôt, par le candidat lui-même, d’une demande d’enregistrement auprès du président de l’ANIE, ainsi que la nationalité algérienne d’origine pour le candidat qui doit être également titulaire d’un diplôme universitaire ou d’un diplôme équivalent, entre autres conditions posées.

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