L’après-Coronavirus: le retour à la normale est une chimère !

monde

Une virée sur la carte du monde actuel est nécessaire pour nous rappeler que le Covid 19 n’est pas l’unique challenge que l’humanité doit vaincre et les chiffres présentés par john Hopkins ne sont qu’une goutte dans un monde marqué par des guerres, conflits et crimes quotidiens, qui fauchent des cités entières et déciment des millions d’âmes, dans un silence total.

Un petit rappel de ce  qu’est le monde aujourd’hui et qui persistera après que les capitales du monde reprennent le cours normal de leur vie.

L’après corona est un thème en vogue. Tous les laboratoires travaillent sur les vaccins et toutes les capitales travaillent sur la crise économique et énergétique engendrées par une pause imposée. Certain pays se sont mis sur les starting-block et d’autres tentent de chercher les mécanismes idoines de relance. Mais personnes ne se soucis de se qui se passe dans les pays qui vivent depuis des lustres, les perpétuels soubresauts des enchères géostratégies .

Un petit rappel, juste pour ne pas oublier:

  • Le conflit d’intérêt Algéro- français sur le volet économique ( les concessions devenues traditionnelles, offertes aux secteurs économiques français, et qui sont la base des épizooties entre les deux capitales ).  Et, comme par miracle, à la signature de tout contrat profitable à la France, les relations se réchauffent et la tension baisse d’un cran; un perpétuel chantage, qui use de tous les outils de divergence, pour nous affaiblir. La forte communauté Algérienne, qui devait nous servir à stabiliser les relations entre les deux rives, est obnubilée par une forte propagande, sectaire et régionaliste, assénée par les médias affidés aux lobbies néo-colonialistes;
  • Le conflit du Sahara occidental et son lot de guerres secrètes, par tierce capitales  interposées, loin des résolutions onusiennes, non respectées par ceux qui prônent le concept du monde libre ;
  •  Le conflit irano-saoudien, qui oblige les pays arabes à adopter un comportement partisan, moyennant aides financières et politiques internationales;
  • Les ramifications du terrorisme international, entre manipulation et propagande, entretenus par des jeux politiques et géostratégiques acerbes, fragilisant encore plus les pays les plus démunis de la planète et menaçant les régimes récalcitrants et non coopératifs;
  • Le conflit Libyen, guerre fratricide, est l’exemple type des  célèbres « falses flags », dont l’ultime objectif est de faire main-basse sur les richesses de ce pays faiblement peuplé;

LIRE AUSSI Budget/Finances: Laziz Faid confirmé au poste de DG

  • La Syrie / Irak / l’Afghanistan /Yémen : contrées de guerres et de conflits qui ont duré plusieurs décennies, et dont la misère et la famine sont le seul tribu récolté des fausses promesses de liberté et de démocratie;
  • Les conflits de la corne de l’Afrique, entre terrorisme, piratage, misère et guerres, se côtoient les morts et la désolation dans un silence total du monde libre;
  • Au Venezuela,  des millions de personnes vivent dans la misère et l’exile, fruit d’un conflit idéologique, qui a perduré, faisant de ce pays, une zone de conflit hérité du monde dual et qui n’arrive pas encore à trouver son chemin vers une émancipation saine et sereine;
  • Au Cuba, l’après Castro, qui par le truchement de concessions, essaye de se refaire une santé économique et tente de revenir vers la case des pays politiquement acceptables. Encore un long chemin reste à parcourir vers la rédemption édictée par Breton Woods;
  • Le Liban observe passivement pacte sociale fragile, une guerre interne et un schisme qui a engendré des crises multidimensionnelles. De multiples tentatives ont été vaines à rendre à ce pays, son lustre d’antan;
  • L’entité sioniste dont l’unique objectifs est de torpiller le toute union, solidarité ou convergence des instances Panarabes, africaines et Maghrébines, demeure un poison géopolitique qui annihile toute velléités d’une paix régionale ou continentale et qui passe sous silence, les crimes et génocides commis dans les territoires occupés;
  • La fragilité du système tunisien, au bord du gouffre et surtout fortement endetté se débat avec une population émancipée et exigeante, est soumise à une forte pression de son voisin, poussant inexorablement et durablement ce pays vers des crises économiques et politiques;
  • Le conflit économique sino-américain, impose une alliance claire à l’un des deux camps, alors que le reste du monde tente de composer entre les deux fonts. Dure réalités, exacerbés notamment par la course vers l’hégémonie technologique;
  • Le conflit nord-coréen, qui renaît à chaque anniversaire pour rappeler au reste du monde la volonté d’un petit pays à exiger le respect de ses choix et de ses convictions, fait face à la ligne de la honte tracée par un stylo indélébile;
  • Les zones d’influence françaises en Afrique, où l’éternelle guerre contre le franc CFA, constatent une soumission politique et économiques, qui ont engendré des ravages dans les rangs des populations africaines et tuant, dans l’œuf, toute tentative d’insurrection qui menacerait l’intérêt français dans cette zone. Certaines incursions chinoises ou américaines se retrouvent vite stoppées par les politiques qui prennent leurs créances de Paris.

Le monde n’a jamais vécu une période de paix durable et le retour à la normale est une chimère !!!

LIRE AUSSI Pharmacie centrale: le dilemme des combinaisons médicales