La canicule et le manque d’eau font grimper le blé

Les cours du blé meunier coté à Paris évoluent toujours ce soir proches de leur plus haut niveau depuis août 2016, atteint en début de semaine, autour de 180 euros la tonne. La vague de chaleur qui s’est abattue sur le pays suscite l’inquiétude des investisseurs qui redoutent que cette canicule, si elle perdure durant l’été, ne pèse sur les rendements. Les opérateurs s’alarment également du manque d’eau alors que deux tiers des nappes phréatiques françaises s’affichent à un niveau anormalement bas.

Le marché du blé est d’autant plus tendu que les grandes régions productrices en Europe du Sud, aux Etats-Unis et en Australie accusent, elles aussi, un déficit d’eau.