Investissement étranger dans l’agriculture: ce n’est pas pour demain !

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Par Rabah Kahouadji

Afin de ne plus renouveler les erreurs commises auparavant par les décideurs dans le domaine de l’investissement agricole en partenariat avec des étrangers, puisque beaucoup de projets du genre ont fait flop, les nouveaux responsables du département ministériel de l’agriculture ont préféré opter pour la retenue.

Répondant à une question concernant la possibilité de recours aux investisseurs étrangers en matière de mise en valeur et d’exploitation des terres dans la production des produits stratégiques fixés à l’occasion d’une émission sur les ondes de la chaîne nationale 1, le ministre délégué chargé de l’Agriculture saharienne et des Montagnes, M. Foued Chehat a déclaré que « cette question n’a pas encore été tranchée».

En outre, il a fait savoir que « dans le cas où cette possibilité est de mise, elle doit obéir aux lois sur l’investissement en vigueur dans tous les pays du monde, » a-t-il soutenu, tout en précisant que « l’investisseur étranger devrait investir dans le projet avec ses propres fonds».

Pour rappel, il s’agissant d’un partenariat, premier du genre en Algérie implanté dans la wilaya d’El-Bayad, entre un consortium d’Américains spécialisés dans l’élevage et la culture céréalière et le groupe privé algérien Lacheb, dont le lancement était initialement prévu fin 2016 puis reporté pour 2017,ce dernier patine toujours et accuse un grand retard dans l’exécution du projet. Les raisons invoquées dans ce cadre sont d’ordres bureaucratiques pour ne pas dire financières.

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