Institutions étatiques : de moins en moins de recours aux bureaux d’études privés

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Les institutions étatiques, depuis la chute du système Bouteflika, en de moins en moins recours aux bureaux d’études étrangers, d’autant plus que l’état de récession de la conjoncture actuelle, ne permet plus ce type d’accompagnement. Hormis, les grosses œuvres liées au pétrole et à l’engineering énergétique, rares sont aujourd’hui les secteurs qui y ont recours.

Et pour cause, considérés comme des bureaux attrape-nigauds, ces bureaux ont, notamment durant le mandat d’Abdeslam Bouchouareb et du règne de la fausse industrie automobile, fonctionné comme une banque mobile supranationale, qui a surtout favorisé la fuite des capitaux et le détournement d’argent.

Cette réalité est d’autant plus égratigné que des experts la pointent du doigt et démontrent la parfaire inanité des recours systématique aux bureaux d’études étrangers, même quand il s’agit de monter un projet, de démontrer son efficacité, ou au contraire, son inutilité.

Le Président de l’Association Nationale des Exportateurs Algériens,  Ali Bey Nasri, s’exprimant il y a deux jours, sur les services de transport maritime, les ports secs, les études étrangères et les bureaux d’expérience, dit que le recours à ces pratiques coûte 12 milliards de dollars par an à l’Algérie.

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