Industrie : la voiture électrique ? un flop !

Des ingénieurs algériens ont élaboré récemment un document dans lequel ils calculent les probabilités et l’impact qu’aurait la mise sur rails de la voiture électrique, projet occidental de longue date sur lequel planchent les meilleurs de ses spécialistes, et qui, on le devine, pouvait mettre en péril les ressources énergétiques des pays producteurs, dont l’Algérie.

Ce sont surtout les Polytechniciens d’Alger qui s’y sont mis  la tâche. Résultat : les Occidentaux se casseront les dents plus tôt que prévu et mettront le dit projet en veilleuse.

Et pour cause, la voiture électrique est, sans aucun doute, vouée à l’échec. A l’appui, le travail d’un spécialiste italien de haut vol, Lino Guzzella, Ingénieur spécialisé en moteurs nouvelle génération, enseignant universitaire à Zurich, et qui affirme que la voiture électrique ne sera pas une bonne idée à l’horizon des vingt prochaines années en tout cas, et aucune chance dans les 20 ans à venir d’arriver ne serait-ce qu’à un demi-million de véhicules de ce type vendus, ce qui serait le chiffre minimum pour pouvoir apprécier les effets positifs d’un tel changement.

Pourquoi ? D’abord, pour des raisons d’autonomie: on ne peut parcourir qu’une centaine de kilomètres avec une voiture électrique. Certes, 80% des trajets automobiles font entre 40 et 50 km. Mais personne n’achète de voiture pour l’utiliser à 80% seulement. Or, un moteur à combustion a une autonomie quasiment infinie, en sachant qu’il ne faut que quelques minutes pour le réapprovisionner en carburant. Et les gens ne peuvent pas se permettre de s’acheter plusieurs voitures, dont une pour les petites distances.

Voici au moins une autre raison pour que les pays exportateurs, comme l’Algérie, continuent toujours à compter sur cette ressource inestimable, lor  noir…