Gouvernement: l’Université algérienne fortement représentée

Ecole Nationale Polytechnique

 Avec deux Polytechniciens placés dans le gouvernement, l’un, Chems Eddine Chitour, désigné  ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, l’autre, Mohamed Oujaoud, au ministère de l’Education nationale, l’Ecole national Polytechnique d’El Harrach peut s’enorgueillir d’avoir eu enfin, au sein de la gouvernance algérienne, le statut que lui confère ses performances réalisées tant au niveau national qu’international.

Mais ce n’est pas tout ; plusieurs autres ministres sont des universitaires et des chercheurs reconnus,  l’instar du ministre de l’agriculture, qui a gravi tous les échelons du d’un secteur qu’il connait comme sa poche, raison pour laquelle il a été retenu dans l’actuel gouvernement.

En outre, plusieurs universités algériennes ont contractée des marchés avec des ministères, comme celui de l’industrie, des Transports ou encore celui de l’agriculture pour profiter mutuellement de leurs apports mis en rapport : les universités, par le placement de ses cadres et de ses étudiants dans des postes de recherches, d’innovation et de perfection sur le terrain pratique ; les secteurs ministériels par la technicité et l’esprit d’innovation que lui apportent les chercheurs universitaires.

Il y a quelques jours, le chercheur et universitaire Mohamed Benbraika, avait eu ce mot fort et qui résumait toute la situation ubuesque dans laquelle les chercheurs se trouvaient jusque une date récente : « Il n’est pas raisonnable, ni logique qu’un pays qui est mis en demeure d’échapper au piège des seules recettes des hydrocarbures pour se mettre à labri d’une récession mortelle, continue à payer ses chercheurs 60 ou 80 000 dinars/mois, alors que d’anonymes  joueurs de football touchent plus  250 millions de centimes le mois ! ».

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