Gaz de schiste: le ministre cache la vérité

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Fidèle à sa ligne, le ministre de l’énergie aggrave son cas à chaque sortie et déclaration publique. La dernière bourde a eu, pour théâtre, le centre des convention d’Oran. Devant un parterre de journalistes, le ministre  déclare que le projet d’exploitation du gaz de schiste « est toujours à l’étude » et que le début de l’exploitation « ne peut pas commencer avant cinq ou dix ans ».

Sauf que le ministre a omis de dire aux algériens que c’est la France qui réalise ces études pour le compte de son département.

A eBourse, nous avons déjà publié, en juin dernier, une information selon laquelle, la compagnie publique française Beicip-Franlab a décroché, auprès de l’Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources en Hydrocarbures (Alnaft, agence rattachée au ministère de l’énergie), le contrat d’« Evaluation du potentiel en hydrocarbures non conventionnels, associés aux réservoirs compacts et aux niveaux géologiques roches mères des bassins du domaine minier du Sahara Algérien », autrement dit les gaz de schiste.

La France, qui n’a aucune expérience, devra renseigner l’Algérie sur son potentiel en gaz de schiste.

C’est tout simplement le détail que le ministre a omis de préciser lors de sa déclaration sur les hydrocarbures non conventions.

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