Festival du Film Arabe: l’effet Seddiki

Brahim Seddiki

S’il y a lieu de faire des éloges en ces jours c’est bien de citer le cas de Brahim Seddiki, le commissaire du Film Arabe qui se tient depuis plusieurs années à Oran.

Avec très peu de moyens alloués par l’Etat, à travers le ministère de la Culture, Seddiki a réussi à faire de ce festival international un événement qui fait honneur à l’Algérie. Ancien responsable de l’Entv et surtout l’un des plus grands poètes algériens durant le dernier siècle, Brahim Seddiki se découvre également des vertus de bon gestionnaire.

Comparativement à la manifestation africaine de sport de jeunes, qui a englouti quelque 5 milliards de dinars, le festival du Film Arabe n’a été doté que d’une enveloppe constituée de miettes. Et pourtant, les organisateurs ont réussi à obtenir un financement (mécénat & sponsoring) parallèle de la part d’opérateurs qui encouragent le 7ème art.

Cette manière de procéder devrait faire tache d’huile dans le secteur du sport et surtout de la culture.

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