ENOF: deux ans pour construire une usine de dolomie

Le projet de production, par l’entreprise publique ENOF, de la dolomie micronisée et calcinée ne voit pas le jour. Deux ans n’ont pas suffi pour trouver un prestataire en mesure de fournir l’usine qui devra produire la dolomie, alors que le groupe Cevital a pris quatre mois seulement pour construire la sienne et acheter les équipements nécessaires à son fonctionnement.

L’histoire de l’Entreprise nationale des produits miniers non ferreux et des substances utiles (ENOF) avec la production de la dolomie est bien simple. Elle symbolise un état d’esprit chez les gens qui étaient dirigés par Abdeslam Bouchouareb.

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Après un appel d’offres international qui a traîné pour la construction de cette usine de traitement de minerai de Dolomie à Djebel Teïouelt ( Wilaya d’Oum El Bouaghi), on fini, en juillet 2016, par choisir le constructeur italien Terruzzi Fercalx.

Ce dernier devait installer une ligne de production de 60 mille tonne de dolomie micronisé pour un montant de 2.22 millions d’euros. En parallèle, il devait acheminer une autre ligne de production de 40 mille tonne de dolomie calcinée, pour un montant de 2.02 millions d’euros.

L’attribution provisoire du marché a été publiée sur la presse nationale, mais le contrat n’a pas été exécuté.

En juin 2017, on revient à la charge avec un nouvel avis d’appel d’offres pour la construction de cette usine de dolomie. Combien de temps devrait-on attendre pour voir naître ce projet?

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