Energies renouvelables : l’Algérie est contrainte d’y mettre le paquet

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Plusieurs experts de l’école Polytechnique d’El Harrach ont appelé de leur vœu de se lancer immédiatement dans la production et le stockage des énergies renouvelables, afin de ne pas dilapider rapidement les recettes des hydrocarbures, qui sont les seules rentrées stables en devises, et d’autre part, de faire en sorte de pourvoir le marché local et la demande domestique en hydrocarbures avec ces énergies innovantes et non pas avec les quotas pétrolier et gazier réservés à l’international.

D’autant plus que cette exigence, selon eux, est motivé par le fait que les énergies renouvelables devraient voir leurs capacités mondiales croître de 50% d’ici 2024, tirées notamment par les petites unités solaires, selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Pour les cinq ans à venir, l’agence prévoit un bond de 1.200 gigawatts de capacités nouvelles, soit l’équivalent de la capacité électrique actuelle des Etats-Unis, toutes sources confondues. Les renouvelables passeraient ainsi de 26% à 30% de la production d’électricité mondiale (derrière le charbon, à environ 34%).

Une croissance spectaculaire est prévue dans le solaire photovoltaïque, c’est-à-dire là où l’Algérie est le mieux outillée pour répondre à une demande mondiale sans cesse croissante et très rentable au plan économique et financier.

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