El Tarf: une Wilaya qui a tous les atouts

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Par Tahar BOUDJEMAA

El-Tarf cette wilaya de l’arrière-pays d’une superficie de 2988,22 km2, dispose en réalité de tous les atouts pour être un véritable pôle de tourisme pouvant attirer des milliers d’amateurs de la nature et véritables investisseurs dans de nombreux domaines. Tous les touristes ayant foulé le sol de cette wilaya ne serait-ce qu’une seule fois reviennent chez eux rêveurs, et lui vouent cette vocation de touristique incontestée. Les immenses potentialités d’investissements dont elle dispose sont uniques à travers le monde allant de l’exploitation du bois en passant par les fruits de la mer et encore mieux l’agriculture dans toute ses facettes.

Primo, El-Tarf a un littoral de quatre-vingt-dix km qui longe la côte de la municipalité de Chatt située à une dizaine de kilomètres de la capitale de l’acier «  Annaba », jusqu’à la frontière algéro-tunisienne où la commune de Souarekh est à quelques encablures seulement de la ville envoûtante Tabarka qui a accueil le mois d’août passé plusieurs manifestations culturelles de noms. En outre, les responsables locales ne cessent de vanter la présence des plus prestigieux monuments mais abandonnés à leur triste sort dans la commune de Bougous daira d’El-Tarf. Il paraît que ce roi soit le neveu de la kahina enterrée dans les Aurès. Une question à ce sujet mérite d’être posée : qui a visité ces lieux ? y-a-t-il une sensibilisation à ce sujet pesant son or. Nous sommes persuadés que plus d’un vous diront que les touristes ayant pris connaissance de ces lieux enchanteurs sont rares. La richesse de cette région touristique par excellence a permis dans un passé tout récent à la création de nombreuses ZET mais qui jusqu’à ce jour n’ont pas connu en dépit de toutes les facilités accordées à ceux quint bénéficié de terres dans le cadre de l’investissement. Pire, les investisseurs ne se sont jamais inquiétés. L’on enregistre pour le présent aucune expansion touristique de renommée pouvant accueillir des touristes.

Plusieurs investisseurs se sont présentés dans ce cadre mais aucun n’ a fait une réelle proposition. Vrai à dire que la gestion du secteur se fait à tarton et les infrastructures existantes sont lon de pouvoir répondre à l’attente des touristes qui peuvent venir en été été, comme en hiver ou printemps. Les atouts sont là mais ils ne sont pas exploités à leurs juste valeur. Il est temps que les responsables en place donnent à ce secteur porteur un véritable coup de fouet pour mettre à profit les atouts qui existent. Le scteur du tourisme manque à travers toute la wilaya d’infrastructure même au niveau de zones les plus prisées par les amateurs de la villégiature et de la grande bleue. Des ZET qui ont pour noms Cap Rosa,El-hannaya, n’attirent plus les investisseurs potentiels.

Une panoplie de lacs

La wilaya dispose d’une panoplie de lacs dont quatre protégés par la loi Ramsar. Ils s’y prête à l’exploitation d’aguilles qui peuvent renflouer les caisses étatiques en devises étrangères. Lacs et marais sont d’une importance capitale selon les spécialistes mais mais sont à la merci des actions négatives humaines leur ayant causé beaucoup de tort. La faune rarissime est en voie de déclinaison au niveau des lacs mais aussi au parc national où les braconniers n’hésitent pas une seconde pour mener des battues pour abattre des animaux rares. La daira d’El-Kala demeure un véritable havre de paix où il fait bon vivre. Les investisseurs peuvent opter pour le créneau des sources thermale, El Tarf compte au moins une au niveau de chaque daira

Des études ont été réalisées ayant couté au trésor public des sommes faramineuses : Hammam Beni Salah dans la dira de Bouhadjar et Seliane et enfin Hammam Sidi Trad dans la commune de Zitouna. Un investisseur a pris en charge, le projet traine en langueur.

Aussi, l’emplacement géographique de cette wilaya lui a permis d’avoir une place confortable comme en témoigne la présence sites touristiques se succédant sur la région de Cap Rosa El-Kala jusqu’ Bouhadjar en passant par Bougous. L’espace de cette wilaya de l’arrière pays est parsemé de ces témoins des différentes civilisations qui ont marqué leur passage dont le nombre avoisine les cent quartre vingt six sites selon nos sources. Les vestiges les plus connus à El-Tarf sont lala Fatma, le Bastion de France dans la daira d’El-Kala, la vieille calle.

Pour la période coloniale seule une bâtisse a été clasé en 1930 comme monument historique faisant partie du patrimoine culturel national. Il s’agit en l’occurrence l’église située juste à proximité du siège de la commune de la même ville assurant pour le prsnt la fonction de théatre et salle de spectacle.  L’artisanat est aussi riche que variée un art que se caractérise par une originalité dans la conception et la forme de l’objet. Les activités les plus réputées sont celle qui utilisent la matière première locale transformés en produits finis, l’osier utilisé pour la fabrication de paniers et autres articles décoratifs répondant à tous les goûts. L’espoir de la wilaya repose sur la diversité de ces activités et la modernisation des pratiques de la chasse

                                                       Tahar B

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