EGPFC: des caméras pour surveiller les morts

La vie économique nationale est parfois riches en histoires et enseignements qui en disent long sur le malaise de nos opérateurs.

L’histoire devant laquelle on se trouve aujourd’hui, aurait fait un grand film hitchcockien, si seulement quelqu’un la porte à l’oreille d’un scénariste.

Elle commence en 2013, lorsque  L’établissement public de gestion des pompes funèbres et des cimetières (EGPFC, relevant de la Wilaya) décide d’installer des caméras de surveillance au niveau du cimetière El Alia d’Alger.

Un appel d’offres en ce sens est lancé dans les quotidiens EL CHAAB et HORIZONS du 31/12/2013. Le processus d’attribution va trainer, trainer, trainer….

Le 11 janvier 2017, l EGPFC annonce que l’attribution provisoire portant sur cet appel d’offres est tout simplement annulée.

Le dossier va trainer encore quelques mois.Un nouveau appel d’offres est lancé le 20 novembre 2017, pour se voire déclaré infructueux en date du 2 janvier 2018.

La semaine dernière, un autre appel d’offres est lancé pour l’acquisition de ces fameuses caméras.

Dieu seul est capable de savoir quand est-ce que les caméras de surveillance seront enfin installées au cimetière El Alia.

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