Djezzy: cible privilégiée de Ahmed Ouyahia et TSA

Djezzy

Dejzzy, l’opérateur de la téléphonie mobile, est une fois l’objet d’attaques dirigée par le site français TSA. Dans un récent article, TSA se base sur un symbole de la corruption, Ahmed Ouyahia pour porter des accusations  graves sur le Président Exécutif.

En effet, Ahmed Ouyahia, qui avait oublié de faire son travail de premier ministre, avait préféré, il y a quelques mois, se substituer à Bachir Tartag et transmettre un courrier au ministre des finances (lui même accusé de corruption) pour obliger Vincenzo Nesci à quitter le pays.

En fait Djezzy se trouve à un point où convergent des intérêts énormes. Il y a d’abord Ahmed Ouyahia, dont le fils est assez bien connecté à des intérêts français dans le secteur des télécoms. Ensuite, arrive  TSA, un site français, financé par Ooredoo, qui, à défaut de se soumettre à une concurrence loyale, use de tous les moyens pour déstabiliser ses vis-à-vis.

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Mardi, 7 mai, Djezzy a décidé de déposer plainte contre TSA et lui a adressé la mise au point suivante:

« Les attaques dont se fait TSA le porte-parole visant la personne du Président Exécutif, Mr Vincenzo Nesci et Djezzy viennent de franchir un pas d’une extrême gravité. Des accusations à l’emporte-pièce aussi lourdes qu’imaginaires sont lancées contre le premier responsable de la société, sans les étayer par des preuves tangibles et en transgressant le caractère confidentiel d’une correspondance officielle dont nous nous abstiendrons de commenter.

TSA utilise le contexte actuel pour reprendre ses attaques contre Djezzy pour satisfaire les desseins de certains centres d’intérêts, algériens et étrangers,qui s’agitent pour casser la dynamique actuelle de la société au moment où cette dernière réussi son redressement opérationnel.

Ce n’est pas la première fois que votre site, TSA, s’illustre par des écrits diffamatoires, voire haineux, à l’égard du Président Exécutif Vincenzo Nesci et de Djezzy, particulièrement depuis les accords de janvier 2015 où le Fonds National d’Investissement a acquis les 51% du capital de la société faisant de cette dernière une Entreprise Publique Economique dont le management est resté au groupe VEON.

Ce partenariat publique-privé régis par la règle 51/49 et un cadre de conformité aux standards internationaux pose problème à ces mêmes centres d’intérêts qui continuent, à travers des procédés bien connus allant du chantage politique au chantage médiatique (articles diffamatoires vs contrats publicitaires) afin de faire pression sur l’entreprise.

Mr Vincenzo Nesci occupe toujours la fonction de Président Exécutif et seuls les actionnaires du Fonds National d’Investissement et de VEON réunis au sein du Conseil d’Administration et de l’Assemblée Générale de la société décident conformément au pacte d’actionnaires conclus en 2015 des nominations et des fins de fonctions à la tête de Djezzy.

Djezzy se réserve enfin le droit de poursuivre l’auteur de l’article et le journal conformément à la réglementation en vigueur. »

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