CREG: 100 MW de photovoltaïque pour les nationaux

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La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) a décidé de confier la réalisation d’un parc de 100 MW en photovoltaïque à des opérateurs nationaux. D’après son président Choual Abdelkader, la CREG va lancer prochainement son premier appel d’offres pour la production de l’électricité à partir des énergies renouvelables.

« Nous allons dans les prochains mois, après accord du gouvernement, lancer notre premier appel d’offres pour la production de l’électricité à partir des énergies renouvelables. Ce seront des petits projets dont la capacité avoisine les 100 MW qui relèvent de nos prérogatives », a souligné à l’APS M. Choual, en marge de la première journée algéro-allemande de l’Energie.

Le responsable a précisé que cet appel d’offres, qui entre dans le cadre de la stratégie nationale de la production de 22.000 MW à partir des énergies renouvelables d’ici 2030, sera destiné aux opérateurs nationaux « afin de permettre de développer une industrie locale dans ce domaine ».

Expliquant que d’autres appels d’offres s’en suivront, M. Choual a expliqué que la CREG lancera progressivement d’autres projets de 100 MW, tandis que le ministère de l’Energie se charge des projets de grandes capacités, jusqu’à atteindre l’objectif de 22.000 MW à l’horizon 2030.

S’agissant du partenariat avec l’Allemagne, M. Choual a estimé que l’expérience de ce pays dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique est « reconnue mondialement », d’où l’intérêt de la partie algérienne et les opérateurs nationaux vers l’expertise et l’association avec les acteurs allemands dans ce domaine.

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Lors des travaux de cette première journée algéro-allemande de l’Energie, le chef de cabinet du ministère de l’Energie, Zoubir Djouabri, a indiqué que ce département ministériel « mène et continuera de mener, sur une longue période, une stratégie pour réussir la transition énergétique à l’instar de l’Allemagne ».

Il a, par ailleurs, expliqué que le programme algérien de la transition énergétique repose sur trois fondements dont celui du programme du Gouvernement, adopté en 2011 et mis à jour en 2015, qui prévoit le développement d’une capacité de 22.000 MW d’électricité d’origine renouvelable, notamment solaire, à long terme.

Le deuxième fondement est que ce déploiement à grande échelle constitue « une opportunité historique » pour le développement industriel national et la diversification de l’économie du pays.

Pour le troisième fondement, M. Djouabri a souligné la nécessité d’adosser le programme national des énergies renouvelables à celui de l’efficacité énergétique à travers diverses actions et projets au niveau de plusieurs secteurs économiques (ménages, services, industrie, transport).

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