Chantier Naval d’Arzew: les dégâts de la politique Ouyahia

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Créée officiellement en août 2016, la Joint-venture dénommée Chantier naval d’Arzew (Cna), a été complètement tuée par Ouyahia.
Présidée par Smain Larbi Ghomri, qui a été renvoyé d’Hyproc, la JV créée entre l’entreprise publique Erenav et et le chantier naval portugais West-Sea, dans le cadre du 51/49, n’a pas fait un seul pas depuis sa création. L’entreprise n’existe en fait que sur papier mais continue quand même de bouffer son capital social.
Ouyahia n’en veut pas pour la seul raison qu’il veut tout privatiser dans le secteur du transport maritime.
La glorieuse CNAN a été cassée en 2007 et le transport maritime des marchandises a été placé entre les mains de l’escroc Saoudien Gheit Rashad Pharaon, de la mafia italienne à travers Dario Perioli et de deux kabyles de service, Idjerouidene et Issad Rebrab.
Même pour une petite entreprise de réparation de bateaux, comme CNA, Ouyahia intervient pour paralyser l’activité. L’Erenav n’avance pas du moment qu’elle a mis le paquet sur la JV et cette même JV a été tuée pour permettre aux chantiers navals étranger de prospérer sur le dos des algériens.

Au lieu de réparer ces bourdes, Ouyahia préfère menacer la rue.

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