Boutarfa: insulte envers l’intelligence des algériens

Algeria's Minister of Energy Noureddine Boutarfa attends the 172nd meeting of the Organization of the Petroleum Exporting Countries (OPEC), at OPEC headquarters in Vienna, Austria, on May 25, 2017. Oil producers from inside and outside OPEC are expected to extend their agreement to cap production in an effort to boost prices. / AFP PHOTO / JOE KLAMAR (Photo credit should read JOE KLAMAR/AFP/Getty Images)

L’ancien ministre de l’énergie et ex-P-dg de Sonelgaz est resté fidèle à son principe d’associer les entreprises étrangères dans le mégaprojet  de production de 4 GW d’électricité à partir du photovoltaïque.

Il a osé répéter cela lors des débats sur le « partage de ce gâteau », organisés par le FCE de Ali Haddad.

Haddad et Boutarfa doivent cesser d’insulter les algériens et surtout les cadres compétents qui travaillent aussi bien dans le secteur public que chez les privés.

On a bien des exemples de l’existence d’un génie algérien dans le photovoltaïque. A l’ENIE de Sidi Bel Abbes, à Condor et d’autres opérateurs algériens, on produit sans complexe, des composantes du photovoltaïque. Ces produits sont largement utilisées par les institutions (agriculture, défense, santé, industrie etc.).

Pourquoi alors vouloir imposer des prédateurs étrangers dans les projets structurants de Sonelgaz?

On veut faire en sorte que l’opérateur étranger débarque en Algérie avec deux sous, constitue une JV et s’assure un financement des banques algériennes, avec la garantie de Sonatrach. Sonelgaz offre quant à elle une garantie de plan de charge sur 20 ans.

Voilà ce que veut Boutarfa.

Et dire qu’à ce jour, il n’a pas encore compris pourquoi il a été viré…

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