Billet: la voie du changement

hirak

L’Algérie de 2020 , celle qu’on a attendu 58 ans , exige de nous une vision positive et optimiste ; celle d’offrir une alternative viable et prospère à un pays longtemps à la dérive .
Considéré comme l’apanage des savants , le model économiques algérien a souffert d’atrophie intellectuelle , de décisions spontanées et épidémiques, générant un monstre hideux qui a avalé toute les velléités d’un renouveau , ou d’une vison pragmatique de l’évolution autant humaine que celle des marchés .
Les principales ressources , étant publiques, les décisions devaient être aussi publiques, alambiquées d’un air de populisme et de pseudo-socialisme déviant ; dont les conséquences ont été des financements à fond perdu des projets d’infrastructures gigantesques et d’entreprises publiques léthargiques qui ont avalés sur leurs passages les réserves , récoltés par pure hasard , liés à des conjonctures exogènes .
Une nouvelle ère, fortement scandée, impose une vision préalable à toute révision hâtive qui ne peut être que le fruit de réflexion commune et universaliste , loin des dogmes et des lignes rouges , pour passer à une véritable charte économique et sociale, nécessaire et vitale et indissociable de la révision de la constitution .
Accroître le contrôle et superposer les prérogatives, sont destinés à maintenir une logique quasi publique du financement et de l’investissement, alors que la quête principale réside dans la création de moteurs de croissance hors investissement publique; d’où les challenges d’idées nécessaires et préalable à l’élaboration d’un nouveau model de croissances, générateur d’espoir et de richesses, pragmatiques et réalisable, dont les acteurs doivent être tout les agents économiques Algériens.
Comme toute alternative, l’exigence de traiter la cause de la débâcle doit passer avant les moyens de coercition; dans un jeux de liberté, avec des règles du jeux fixes à tous et pour tous.

LIRE AUSSI Equip auto 2020: ouverture de la 14e édition avec 150 entreprises