AEC: fidélité au système Chakib Khelil

dessalement d'eau de mer

Dans la poursuite de son programme d’expansion, l’Algerian Energy Company (AEC) est restée fidèle au système Chakib Khelil en matière de construction et de gestion des stations de dessalement d’eau de mer.

AEC a décidé cette semaine de lancer un appel au aux investisseurs nationaux et étrangers pour la réalisation, en partenariat et en BOT, de deux projets d’usines de dessalement d’eau de mer, d’une capacité de 300.000 m3/jou chacune, au niveau de Fouka Marine (Ouest d’Alger) et de Tarf.

Pour chacun des deux projets, il est prévu la création d’une « Société de Projet », de droit algérien, qui aura pour objet de concevoir, construire, exploiter et entretenir une usine de dessalement d’eau de mer et de commercialiser l’eau dessalée produite à un Groupement constitué de Sonatrach et de l’ADE. Autrement dit, la partie algérienne sera constituée de l’AEC, de Sonatrach et de l’Algérienne des Eaux, une première depuis le lancement du programme des stations de dessalement de mer puisque l’interface algérienne était du ressort exclusif de l’AEC, dans laquelle étaient associées Sonatrach et Sonelgaz.

Le processus d’attribution de ces deux contrats commence déjà très mal. AEC un délai très court -15 jours- aux opérateurs intéressés. Généralement, sur ce genre de projets, des délais allant jusqu’à trois mois sont accordés aux investisseurs.

Par ailleurs, la date limite de dépôt des offres par les soumissionnaires est fixée au 6 janvier 2019, soit moins de trois mois.
Nous avons déjà évoqué l’intérêt du groupe espagnol Villar Mir pour ces projets de stations de dessalement d’eau de mer.

Le groupe espagnol a été impliqué auparavant dans des rétro commissions pour décrocher des projets de stations de dessalement d’eau de mer en Algérie.

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