Accidents de la circulation : 2844 personnes sont mortes sur les routes en 2020

Accidents de la circulation : 2844 personnes sont mortes sur les routes en 2020

accidents

Accidents de la circulation : 2844 personnes sont mortes sur les routes en 2020

En 2020, pas moins de 2844 personnes sont mortes sur nos routes, un nombre en baisse depuis cinq ans et surtout le premier depuis 1970, selon Ahmed Ait El Houcine, délégué nationale à la sécurité routière.

En 2020, pas moins de 2844 personnes sont mortes sur nos routes, un nombre en baisse depuis cinq ans et surtout le premier depuis 1970, selon  Ahmed Ait El Houcine, délégué nationale à la sécurité routière.

« Ce bilan (en baisse) est lié aux conditions vécues en Algérie, et partout dans le monde, notamment l’interdiction de circuler par le confinement à cause du coronavirus, a-t-il explicité ce mercredi, lors de son intervention sur les ondes de la chaîne III de la Radio nationale notant, que « ces décisions ont réduit, donc, le déplacement des personnes. Ce qui a influé positivement sur les indicateurs de la sécurité routière ».

Pour lui, cette baisse encourageante témoigne aussi, des efforts qui ont été déployés par l’ensemble des partenaires.

Cependant, dit-il, ce ne sont pas des chiffres satisfaisants puisque la facture demeure exorbitante. « Le nombre de mort donne vraiment à réfléchir et nous incite à fournir plus d’effort pour maitriser ce phénomène qui a pris de l’ampleur durant les années 2000 », ajoute -il.

Ahmed Ait El Houcine a fait part, d’une nouveauté dans les accidents de la route chez nous ces deniers temps, que  sont les motards qui sont à l’origine de milliers d’accidents annuellement. «Les conducteurs de motocycles sont impliqués dans 20 accidents sur 100», signale-t-il.

Parmi les mesures prises pour faire face aux accidents de la route, l’invité indique qu’on est en phase de la mise en place de la nouvelle réforme de la sécurité routière, et ce, dit-il, à travers la création de la délégation nationale à la sécurité routière.

Cette dernière, explique-il, a mutualisé les missions qui étaient dévolues aux établissements publics à caractère administratif, qui sont « le Centre national de la prévention et de la sécurité routière » et « le Centre national des permis de conduire ».

Selon lui, l’objectif de cette démarche est de responsabiliser  une institution par rapport à ce dossier de sécurité routière, parce que, dit-il, « on a constaté qu’il y avait une démission de la part des responsables en raison de la multiplication des intervenants dans ce domaine».

Ait El Houcine fait savoir que cette réforme s’inscrit également dans le cadre des recommandations internationales stipulant de mettre en place un organisme directeur ou une structure leader en matière de sécurité routière.

L’invité signale que la délégation nationale à la sécurité routière, placée auprès du ministre chargé de l’Intérieur, est organisée et fonctionne en tant que service extérieur à l’administration centrale. «Elle a, donc, pour missions de mettre en œuvre la politique nationale de prévention et de sécurité routières, dans sa partie opérationnelle», conclut-il

 

Ce contenu n’est accessible qu’aux membres du site. Si vous êtes inscrit, veuillez vous connecter. Les nouveaux utilisateurs peuvent s'inscrire ci-dessous.

Connexion pour les utilisateurs enregistrés
   
Nouvel utilisateur ?
*Champ requis