Abdelmadjid Tebboune : une légitimité qui se confirme

tebboune

Cinq mois ont suffit pour le président de la République, Abdelmadjid Tebboune pour confirmer son pouvoir et consolider sa légitimité à la tête de l’Etat.

La gestion de la crise sanitaire mondiale, les changements opérés dans des institutions névralgiques, l’amorce d’une nouvelle politique publique, entre autres, ont montré d’abord que l’heureux élu de la présidentielle du 12 décembre 2019 est parti sur une bonne base.

A cela s’ajoute le nouveau souffle que l’homme a su insuffler à la dynamique politique et économique qui anime les différentes institutions de l’Etat.

Jamais depuis plusieurs années, l’Etat s’est montré proche du citoyen que durant ces dernières semaines. D’aucuns penseraient que la crise sanitaire due au coronavirus est venue comme une aubaine dont use le président de la République pour en finir avec la contestation. C’est une lecture pessimiste, tant et que la réalité du terrain et le lourd héritage légué par l’ancien régime pouvait brider toute tentative de s’y affranchir. Rien de tout cela, Abdelmadjid Tebboune a pu reconstruire en un laps de temps très court un consensus autour d’un seul intérêt : celui de l’Etat et du citoyen.

Même si le résultat ne peut se faire sentir dès maintenant, les jalons sont jetés pour un meilleur avenir. Un avenir proche, très proche. Au-delà de l’aspect politique que l’homme pouvait incarner en voulant réinventer l’espoir et concentrer les efforts autour d’une seul objectif, les derniers changements au sein de l’institution militaire confirment, si besoin est, la symbiose dans laquelle les différentes institutions de l’Etat travaillent. Loin de toute volonté de rendement de compte, les décisions du président de la République ont été exécutées avec fierté et abnégation. « Ce sont les directives du chef de l’Etat », a affirmé alors le chef-d’état major par intérim. Cette affirmation est un message sibyllin aux plus sceptiques. À ceux qui, parmi les apprentis sorciers, qui misent de tout temps sur les conflits en haut lieu pour espérer en tirer des dividendes. 

LIRE AUSSI Exportations en hydrocarbures : baisse de la production à 816.000 barils à partir de mai

1 Rétrolien / Ping

  1. APN: le Bureau renvoi des projet de lois vers les commissions - e-Bourse

Les commentaires sont fermés.